Dans la blancheur immaculée des étendues glacées, tout semble figé dans un rêve éternel, où chaque son, chaque bruit, est un murmure.
Soudain, je revois les traîneaux joyeux qui traversaient les bois et je me souviens de ces chants mélodieux que j’entonnais enfant, tandis que dans le ciel, tout là-haut, s’allumaient les étoiles de la voie lactée.
Quand tout s’endort sous le manteau lumineux de l’hiver, alors la nature s’engourdit et le vent fait tinter doucement les cristaux d’argent, dans les sapins, sur les monts enneigés…